Coup de cœur pour les graffeuses street-art

Hello,

Voici bien longtemps que je ne vous avais pas présenté de nouveaux coups de cœur pour des street-artistes. Alors je me rattrape aujourd’hui. 😆

Maya Hayuk

Découvrez mes street artistes féminines du moment
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Maya Hayuk est une graffeuse US. Elle vit à Brooklyn. Elle a obtenu un BFA du Massashusetts College of Art and Design. Elle est membre du collectif Barnstormers, et du Cinders Art Collective et collabore fréquement avec d’autres artistes et musiciens.
Maya Hayuk crée des covers d’album, vidéos, décors de scène, photographies posters pour Rye Rye/M.I.A, The Akron Family, TV on the Radio, The Flaming Lips, Devendra Banhardt, Seun Kuti, Prefuse 73, Awesome Color, Oakley Hall, Home, Animal Collective, Dan Deacon, Bonnie Prince Billy et The Beastie Boys, parmi d’autres.
“La peinture de Maya Hayuk ne se pense pas, elle se ressent. Elle active les neurones miroirs qui “nous permettent de saisir l’esprit des autres non par médiation d’un raisonnement conceptuel mais par stimulation direct”.Raphael Cruyt
Ces peintures abstraites se nourrissent d’une multitude de références : Un motif folklorique ukrainien, un semblant de Mandala, un cosmos, l’image d’un film psychédélique… la pop culture mélangée à l’art pictural contemporain. Ces peintures, souvent monumentales sont pleines de couleurs vives, avec une composition symétrique et très élaborée.
Maya est une artiste très engagée sur la scène artistique et musicale comme en témoigne sa biographie.

Koralie

Née en 1977 à Montpellier. Après avoir vécu à New York puis Paris, elle vit et travaille désormais à Bayonne.

Architecte de formation, Koralie s’est très rapidement consacrée à plein temps à sa vocation artistique. Elle développe un travail avant tout esthétique : elle cherche à susciter auprès du spectateur une émotion visuelle, procurée par l’harmonie des couleurs, l’équilibre parfait de la composition et la recherche constante d’une perfection graphique.

Koralie puise son inspiration dans l’illustration japonaise, de l’estampe du XIIIe siècle au manga. Ses geishas sont des icônes graphiques mêlant sensualité et pudeur, élégance et teintes acidulées.

Koralie collabore également avec SupaKitch, artiste émergent issu comme elle du “street art”, dont elle partage la vie et avec qui elle développe depuis 2005 leur marque de vêtements, Métroplastique, dont ils élaborent ensemble conception des modèles et direction artistique.
Après avoir vécu à Brooklyn ces dernières années, période pendant laquelle elle a largement exposé aux USA –  Koralie est désormais de retour en France et s’est installée à Paris.

Elle ne renie en rien son passé de “street artist”, qui l’a aidé à faire connaître son travail, et continue de poser ses collages urbains dès que le temps le lui permet. Biographie officielle

 

Mademoiselle Maurice

Née et ayant grandi dans les montagnes haut-savoyardes, Mademoiselle Maurice est une artiste française de 29 ans. A la suite d’étude en Architecture à Lyon, c’est à Genève puis Marseille qu’elle a posé ses valises, avant de partir vivre une année au Japon. A la suite de cette année au pays du soleil levant, et suite aux tragiques événements du 11 mars 2011 (Tremblements de terre, tsunami et explosion de la centrale nucléaire de Fukushima) alors qu’elle vivait à Tokyo, elle décide de commencer à composer ses œuvres plastiques et urbaines en lien avec ces faits. Elle s’appuie sur la légende des 1000 grues et sur l’histoire de Sadako, petite fille ayant vécu le drame d’Hiroshima.

Aujourd’hui installée entre Paris et Marseille, Mademoiselle Maurice élabore puis crée au sein de son atelier d’innombrables œuvres colorées , portant les fruits d’un parcours riche d’influences et d’enseignements.
Via le papier, la peinture, le métal ou encore d’autres techniques mixtes et « de recyclage », elle donne naissance à des œuvres en prise directe avec son quotidien. Ses matériaux fétiches étant le papier et le fil, elle aime mettre en forme des matériaux nobles et naturels de manière complexe. Surgissant de la grisaille parisienne, voit donc le jour une nébuleuses d’œuvres rompant avec la monotonie urbaine. Véritable ponctuation de la ville comme de sa vie, l’œuvre de cette jeune artiste débordant d’imagination s’affiche radicalement hors les murs de son espace de travail. – Biographie officielle

 

Pink’art Roz

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Pink’art Roz , est née en 1974 dans l’Est (Besançon) de la France.

Graphiste de formation, elle a commencé la peinture dans les années 90 de manière épisodique, où elle peint avec des pots de peinture murale de récup, à l’essuie glace, et fait des essais avec des bombes de peinture de carrosserie…

Artiste autodidacte elle s’inspire des friches industrielles et des affiches de propagande pour l’engagement politique, les luttes qu’elles racontent et leur qualité narrative. L’esprit de lieux alternatifs nourrit également son style et sa réflexion….

Pink’Art Roz s’exprime sur différents supports (façade d’immeuble, objets récupérés, morceaux d’affiches déchirées, murs, toiles…) et toujours recherche les contrastes forts entre le support et la couleur, sorte de duel d’amour à la “je t’aime, moi non plus”. 

 

Voici un article du HuffPost qui complète cette présentation.
Découvrez d’autres billets du Bocal sur des street-artistes ici ou  

 

A bientôt pour de nouvelles découvertes,

Ange

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